Vacance-culture 2014 : Une nouvelle cuvée de jeunes formés aux métiers d’arts

Du 15 juillet au 15 août, l’événement Vacance-Culture 2014 a tenu la 3ème édition de ses activités consacrées à l’encadrement des jeunes talents. vise à promouvoir les arts et cultures en milieu jeune durant la période de vacances a pris ses quartiers à Ngaoundéré.

 

La région de l’Adamaoua, pourtant diversement riche sur le plan culturel connait une industrie créative insuffisamment structuré et capacité qui demeure peu compétitive. Les acteurs féminins et les couches vulnérables accusent un retard considérable. Sur le plan pratique, les ressources et compétences disponibles ne sont pas judicieusement exploitées. A travers son projet Vacance-Culture édition 2014, ses membres concourent à l’amélioration de l’implication des acteurs culturels dans les enjeux de développement socioéconomique.

 

Fidèle à la tradition de détecter, s’stimuler et encadrer le talent des jeunes, les leaders de l’organisation culturelle FAD’ART ont remis ça. Pour la troisième année consécutive à la même période à savoir Juillet-Août, les jeunes amateurs d’arts sont invités à venir affuter leurs styles et améliorer leurs techniques. C’est depuis 2011 que la dynamique est en marche et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Chaque édition de l’événement brille par sa particularité. Cette années, le thème « Jeunes et productivité culturelle » a encadrer les activités qui se sont voulus vecteurs de productivité dans les rangs de la pépinière. Il s’est agi de poursuivre l’encadrent des amateurs d’arts de la promotion « Jeune et Arts de qualité, de 2013 » en vue d’en faire de véritables leaders culturels. Pour compléter ce tableau, des jeunes entrepreneurs des domaines de l’art ont été associés à la formation pour recevoir des notions théorique et surtout pratique.

cuvee theatra

Les enseignements reçus par les jeunes ont portés sur l’expression artistique, la prestation scénique, la rédaction, le montage de projet, le management et la communication dans les sphères culturelles. Occasion peur eux d’apprendre également les rouages de la vie associative question de mieux générer des synergies autours de leurs actions. Durant les ateliers et dans un esprit participatif, les jeunes ont bénéficiés de l’expertise des professionnels.

Les locaux de l’Alliance française de Ngaoundéré annexe de Garoua et de l’ONG APROSPEN partenaires ont servis de cadre pour le transfert de savoirs entre les générations d’artistes. Pour ce qui est de la communication, les studios de Radio SAWTU LINJIILA émettant sur la bande 95.7 FM à Ngaoundéré et les espaces du site www.fadart.info, le Portail de culture et d’information ont permis d’outiller les jeunes sur les techniques écrites et expressives de communication culturelle.

cuve scene

Les résultats sont probants dans l’environnement local : 112 jeunes déjà formés sur l’ensemble des trois promotions; Une troupe de jeunes (ANIA) créé par les jeunes de la promotion 2013 est dynamique et active; Amélioration du niveau de connaissance et de compétence des jeunes encadrés dans différent métiers d’arts; Renforcement des techniques d’arts et de communication des jeunes talents, 2 lettres de félicitation adressées par Madame le Ministre des Arts et de la Culture du Cameroun au groupe FAD’ART à l’issus des activités des deux premières éditions (2012 et 2013)…

Des obstacles demeurent qui ralentissent l’avancé du mouvement. De quoi freiner les ardeurs culturelles. Pourtant, les promoteurs persévèrent malgré ces contraintes qui entravent l’émergence l’industrie culturelle. En effet le manque de mécène, l’ignorance des potentialités locales, le poids de la tradition, le désintéressement des élites des questions de développement culturel, l’insuffisance d’infrastructures, la faiblesse de l’industrie camerounaise, etc. sont autant d’enclaves à la consolidation durable des acquis.

cuvee attestations participants

En dépit des aléas et contrainte, l’activité va bon train. Pour cette édition 2014, sur les 34 inscrit, 23 ont suivent normalement les enseignements. Ces artistes, communicateurs et promoteurs culturels sont capacité depuis trois semaines d’affilés. Ils sont ainsi perfectionnés dans les métiers d’arts pour plus de productivité et d’efficacités de leurs actions. Parmi eux sept jeunes filles et deux personnes vulnérables qui représentent l’avenir quant à la réduction de la discrimination dans les secteurs culturels de la partie septentrionale du Cameroun.

Le Comité d’Organisation

Remonter le site