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Pour une Alimentation saine


« Les enfants n’ont pas de voix ni de pouvoir politique pour décider, alors il faut parler pour eux…. »

forum des gouverneur

L’association LE SOURIRE s’est donné pour mission d’éduquer la femme et la jeune fille qui sont les génitrices, les mères, les éducatrices et les nourrices dans la famille pour plus d’impact sur tous les membres de la famille mais surtout l’enfant qui est le plus vulnérable. C’est donc plus que approprié que nous nous retrouvions conviés aux plaidoyers relatifs aux fléaux qui touchent l’enfant et la jeune fille.
Appelé « forum des gouverneurs », la caravane conduite par la représentante résidente de l’Unicef au Cameroun a déposé ses bagages dans la région de l’Adamaoua le 27 et 28 juillet dernier à l’occasion d’une série de plaidoyers en faveur de l’enfance menée auprès des leaders de la région. Initié pour relever l’acuité de ces fléaux dans le château d’eau du Cameroun, le forum avait pour objectifs de susciter la participation des leaders de la région à la cause de l’enfant de l’Adamaoua. Les maux relevés ici sont l’éradication de la polio, l’amélioration de la vaccination de routine, l’enregistrement des enfants à la naissance, le mariage des enfants et la maladie à virus Ébola. Y étaient associés comme leaders le gouverneur de la région, les sous-préfets, les maires, les responsables de la santé publiques chefs de district de santé, de l’administration territoriale, de la promotion de la femme et de la famille et de la société civile.
A travers une série de présentations sur la situation de l’Adamaoua relativement à chaque thème, les gouvernants ont été édifiés. De même, les représentants des administrations et autorités traditionnelles ont donné un témoignage de leur vécu, les maires pour l’enregistrement des naissances, le lamido pour ce qui est du mariage des enfants. Pour le sens et la portée de cet évènement, Mme Félicité TCHIBINDAT, la représentante de l’Unicef, dit: « Notre rôle est de sensibiliser, conscientiser. Nous ne proposons pas de solutions, les leaders les proposent et elles doivent être spécifiques au contexte ». Alors après la session de présentation, des groupes de réflexion ont planché sur chaque aspect pour ressortir les solutions locales à implémenter.
Pour trouver des solutions tenant compte du contexte local, des groupes de réflexion ont permis de passer au peigne fin chaque thème pour en tirer des stratégies plus efficaces selon notre réalité. Pour ce qui est de la maladie à virus Ebola, groupe dans lequel LE SOURIRE a participé, il a été identifié que la maladie est peu connue des populations pour plusieurs raisons. Il n’y a jamais eu d’épidémie assez proche de nous pour pouvoir identifier la maladie. Une communication a été faite sur le sujet mais les moyens utilisés n’étaient pas adaptés. En effet, les affiches pour ce cas de figures avaient des images similaires à la plupart de celles des autres affiches. Les messages étaient principalement en français ou en anglais  or la majorité de la population est sous-scolarisée. D plus, même le personnel de santé n’est pas épargné puisqu’il ne connait pas pour la plupart les symptômes de la maladie soit pour l’identifier ou en faire des séances d’éducation.

Au terme des deux jours, une déclaration d’engagement a été soumise aux participants et devant la représentante de l’Unicef, la première autorité de la région, le gouverneur a solennellement déclaré son engagement à soutenir la mise en œuvre du plan d’action pour éradiquer les maux mis en avant.

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